Une pochette se casse sans laisser de trace, et personne ne le sait. Joya met les applications en pause pendant les cours, et dit à l'établissement si la protection a tenu — élève par élève, heure par heure.
Aucune pochette, aucun casier, aucun matériel. Le téléphone reste dans la poche de l'élève.
Rien à installer dans l'établissement, rien à distribuer le matin, rien à ramasser le soir.
À l'inscription, accompagné. Ensuite, l'application s'active toute seule aux horaires définis par l'établissement.
Réseaux sociaux, jeux, assistants d'intelligence artificielle. Les appels d'urgence et les applications pédagogiques restent toujours accessibles.
Qui est protégé, qui ne l'est pas, et à quelle heure la protection a cessé. Un constat horodaté, pas un soupçon.
C'est ce qui distingue Joya d'une boîte à téléphones : le téléphone n'est pas confisqué, il est rangé jusqu'à ce que le cours en ait besoin. Une recherche en SVT, une photo du tableau, un exercice sur un manuel numérique — le professeur ouvre l'écran pour vingt minutes, et ça se referme tout seul.
Plus de notifications pendant le cours, plus d'écrans allumés au fond de la classe.
Calculatrice, manuels, Pronote, appareil photo pour le tableau : ce qui sert reste ouvert.
Coupée par défaut, autorisée par le professeur quand elle a une place pédagogique. Et coupée sans exception en mode examen.
Un élève en difficulté peut écrire directement à la vie scolaire, discrètement, depuis son téléphone. Le message part au personnel désigné par l'établissement. Ni ses parents, ni ses professeurs, ni les autres élèves n'en savent rien.
Envoyé, reçu, ouvert, traité — et par qui. Si personne n'ouvre le message au bout de quatre heures, un rappel part automatiquement ; au bout de douze heures, il remonte à la direction.
Le jour où une famille demande des comptes, l'établissement dispose d'un relevé complet. C'est une protection pour l'élève, et une protection pour le chef d'établissement.
Ce n'est pas un service d'urgence. En cas de danger immédiat : 3018 (harcèlement) · 119 (enfance en danger) · 15, 17, 112.
C'est la première question des parents. La réponse est courte, et elle est technique : l'application est incapable de faire ce qui suit.
Aucune publicité, aucune statistique tierce, aucun profilage, aucune revente. Les données sont hébergées dans l'Union européenne. Lire la politique de confidentialité.
Pas de pochettes à commander, pas de casiers à installer, pas de personnel supplémentaire le matin.
Le contrôle du matin se fait d'un coup d'œil : qui est protégé, qui ne l'est pas.
L'établissement est responsable de traitement, Joya est sous-traitant. Contrat article 28 fourni, prêt à signer.
Une classe, une semaine. Vous voyez le résultat avant de décider quoi que ce soit.